EXTREME-DROITE??!!

Publié le par actionfrancaise

Horreur et mal absolus, danger mortel, syndrome caractéristique de l'intelligence humaine déficiente, terme à prétention académique que la médiacratie utilise pour qualifier la « bête immonde ». On trouve tout et n'importe quoi dans cet ensemble aux contours imprécis des organisations, des positions, des écrits, des attitudes que l'on baptise « d'extrême-droite ». L'adjectif suffit à diffamer celui qui en est affublé. L'extrême-droite, c'est la violence, la guerre, le meurtre de masse, le racisme, la démagogie, la bêtise etc...
Pourtant, qu'y a-t-il de commun entre le national-socialisme païen et anti-chrétien et le catholicisme de tradition, entre le socialiste Mussolini et le chef vendéen Charrette, entre le libéralisme du Club de l'Horloge et le responsable de l'attentat sanglant d'Oklahoma ?

Terme "fourre-tout", l'extrémisme dit de droite n'a pas de véritable colonne vertébrale. Le contenant compte ici beaucoup plus que le contenu. Il ne serait venu à l'idée de personne de qualifier le Général de Gaulle d'extrêmiste de droite lorsque celui-ci défendait avec panache son « Europe des patries ». Aujourd'hui, vouloir construire l'Europe des patries, c'est vouloir « le repli sur soi, les isolements diplomatique et économique de la France ». L'Europe des patries est désormais une idée d'extrême-droite, au sens politico-médiatique du terme, c'est-à-dire une idée ringarde et inacceptable.

Des lois instituant la préférence nationale ont été votées par la Chambre du Front Populaire dans les années 30. A cette époque, l'approche « nationale » des problèmes sociaux était comprise et acceptée de tous. De nos jours, la préférence nationale est une idée que personne n'ose plus défendre. C'est être « d'extrême-droite » que de vouloir privilégier les français en France dans les domaines de l'emploi, du logement et de l'aide sociale.

Dans le Larousse on peut lire que l'extrême-gauche, c'est « l'ensemble des mouvements situés à gauche des partis communistes et socialistes » !
On y exclut donc le parti communiste et ses 150 millions de morts. Le parti communiste est ainsi considéré comme un parti qui n'a rien d'extrême.
En outre, la gauche, selon le Larousse, c'est « l'ensemble des groupements et partis qui professent des idées progressistes ». Ainsi quand on est de gauche on est dans le camp du progrès et, à fortiori, quand on est « d'extrême-gauche », car on est alors en toute logique dans le camp du « progrès extrême » !

Toujours selon le Larousse, l'extrême-droite serait « la fraction de l'assemblée dont l'opinion est plus conservatrice ». C'est une définition peu explicite car où commence et où s'arrête le conservatisme ? Surtout à l'Assemblée Nationale dans laquelle l'extrême-droite n'est d'ailleurs même pas représentée malgré ses 5 millions d'électeurs.

Pourquoi le parti communiste n'est-il pas considéré comme un mouvement d'extrême-gauche ?
Pourquoi qualifie t-on complaisamment les étudiants révolutionnaires de « gauchistes », alors qu'a contrario, une organisation nationaliste étudiante n'est jamais qualifiée de syndicat étudiant « droitiste » (le mot n'existe même pas) mais toujours de syndicat « d'extrême-droite » ?

Les mots ont leur importance. Il faut gagner cette bataille du vocabulaire et ne pas laisser l'adversaire fixer lui-même ses propres règles et ses propres limites au débat politique.

L'action Française, souvent qualifiée " d'extrême droite", s'élève au dessus de cette conception ridicule et manichéenne imposée par la République préférant dénigrer que discuter...
Pour que vive la France, vive le Roi!!
ACTION... FRANCAISE!!!

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